ARISTA

BRASILIER ANDRE

"En transfigurant la vie. Je voudrais construire une oeuvre plastique qui aide à voir et à rêver." André Brasilier

 

Peintre français, né en 1929 à Saumur, de parents artistes peintres, André Brasilier s'est tourné tout naturellement vers la peinture, dès son plus jeune âge...

Il entre à l' Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts en 1949, sous la houlette de Maurice Brianchon et obtient le Prix Florence Blumenthal en 1952 et le premier grand Prix de Rome de peinture l'année suivante à 23 ans, il réside à Rome à la Villa Médicis de 1954 à 1957.

André Brasilier entre trés rapidement dans la vie artistique parisienne. Les salons (Jeune Peinture, Salon d'Automne), les expositions, se succèdent en France et à l'étranger.

Comme le dit Bernard de Montgolfier, bien que peignant à partir de la réalité, Brasilier n'est pas un réaliste : "C'est, si l'on veut, la manière toute personnelle de Brasilier d'être non figuratif à l'intérieur de la figuration"

André Brasilier, essentiellement indépendant, "marginal dans son époque", est heureux de confier la défense de son oeuvre à son fils Alexis. Alexis Brasilier ouvre une galerie à Paris, la galerie Bac Saint-Germain. Son voeu le plus cher est de présenter l'oeuvre de son père, sous toutes ses formes, dans un lieu unique situé en plein coeur de la Rive gauche, 23 rue du Bac dans le septième arrondissement de Paris.

La galerie Bac Saint-Germain permet de suivre la démarche originale d'André Brasilier, et lui offre un point d'exposition permanent. Alexis Brasilier voit plus loin. Il souhaite que la galerie soit ouverte sur le monde et qu'elle instaure un climat serein et chaleureux à l'image de l'oeuvre de son père.

Dès 1960 se suivent des expositions à New York, Paris, Tokyo, au Canada. En 1987 il réalise une mosaïque à Vence de 15 mètres par 3 mètres. Puis en 2005 a lieu une exposition rétrospective de son travail au musée de l'Hermitage à Saint-Petersbourg en Russie qui a voyagé jusqu'au Japon à Tokyo puis à Nagoya.






 

CAHOURS DE VIRGILE RICHARD

 

Né en 1963 à Paris d'une famille aristocratique franco-italienne.

Parcours autodidacte, initié à l'art grâce aux peintures de son grand père, la bande dessinée et les paysages du lac de Côme (Italie).

Il suit ses études secondaires en France et les poursuit dans un collège en Angleterre.

A 16 ans il découvre le Rock and Roll dans les squats londoniens. Dès lors tout son parcours artistique sera imprimé d'un savant mélange de toutes ces différentes influences ayant pour seule règle  : l'élégance.

Retour en France en 1980, il suit des cours préparatoires pour accéder aux Beaux Arts et monte un des premiers groupes Punk en France.

Finalement à 20 ans le destin lui fait participer à un premier film et 4 ans plus tard les premiers tournages en tant que chef décorateur. Depuis Richard enchaine la décoration de nombreux films, appartements, hôtels, restaurants, lieux publics.

La SKULL collection est un condensé de ce parcours d'autodidacte. A 16 ans déjà il se tatoue une tête de mort sur l'avant bras. Plus qu'un symbole elle représente pour lui aussi la vie, une trace de l'histoire du passé.

Chaque skull est le témoignage d'une période, d'un voyage, d'un coup de coeur. Son parcours aux 4 coins du globe lui procure accessoires et idées.

Le temps passé sur chaque pièce est empreint d'une relation quasi humaine entre l'artiste et son oeuvre, la rendant unique. 

 

CAPRON ROGER

Roger Capron, né à Vincennes en 1922, décédé en 2006, est un céramiste français.

D'abord intéressé par le dessin, Roger Capron est élève de l'Ecole des Arts Appliqués de la rue Dupetit-Thouars à Paris de 1938 à 1943  avant d'y enseigner le dessin à partir 1945.

La découverte de la céramique le pousse à changer de support : en février 1946, il s'installe à Vallauris, où il crée un atelier de céramique, Callis. Ce faisant, il s'associe avec Robert Picault puis Jean Derval en 1948, participant ainsi à la renaissance de la céramique à Vallauris où il met en œuvre la devise de son maître, René Gabriel, « faire du beau à la portée de tous ».

Ses créations sont reconnues et récompensées : médaille d'or à la Xe Triennale de Milan en 1954, médaille d'argent à l'exposition internationale de Cannes en 1955, médaille d'or à Bruxelles en 1959. Il côtoie, dès 1950 à Vallauris, Pablo Picasso qui n'hésite pas à le soutenir.

Vers 1990, Roger Capron aborde un travail totalement nouveau avec des pièces uniques, proches de la sculpture. Aidé de son épouse, Jacotte, et de Jean-Paul Bonnet, le collaborateur de toujours, il ouvre un petit atelier à Vallauris, et créé des pièces cuites (technique de la terre enfumée) à destination des galeries du monde entier.

Dans les années 2000, Capron se consacre à la sculpture en ronde-bosse, toujours en collaboration avec son épouse et avec Jean-Paul Bonnet. Il expose dans les galeries Brocéliande et Neotu à Paris, Hammer et Gueridon à New York, Züblin-Haus à Stuttgart, Schachen et Horizon en Suisse, etc.

En 2003 se tient une grande exposition rétrospective, « Les Capron », au Musée national de céramique, à Sèvres.
Roger Capron décède trois ans plus tard, laissant derrière lui une œuvre considérable, reconnue dans le monde entier.

   
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