ARISTA

JANSEM JEAN

Jean Jansem est né en 1920 en Asie Mineure.

Il passe son enfance en Grèce à Salonique, arrive en France à l'âge de 10 ans où il commence à peindre et suit des cours du soir à Montparnasse.

Il obtient son diplôme de l'Ecole des Arts Décoratifs en 1938.     Au cours de nombreux séjours en Grèce, en Espagne, en Italie, il travaille et dessine d'aprés nature la Tauromachie, les processions, les marchés, les carnavals, les scènes d'atelier. Parallèlement il éxécute des lithographies et des gravures en relation avec ses sujets de peinture. En 1957, sa carrière devient internationale, il expose en Italie, en Suisse, en Angleterre et surtout aux Etats-Unis.

En 1969, Mitsukoshi présente une rétrospective de ses oeuvres à Tokyo et, depuis, son travail est régulièrement présenté au Japon. Deux musées lui sont consacrés à Ginza, Tokyo et à Azumino.

En 2002, il reçoit la distinction "Mesrop Mashtots" du Président de la République d'Arménie.

En 2003, élevé au grade de "Chevalier de la légion d'honneur"

 

JEAN TINGUELY

Jean Tinguely est né en Suisse (Fribourg) en 1925 et mort en 1991 à Berne (Suisse).
En 1953, année où il vient s’installer à Paris, il travaille, avec Spoerri, dans l’atelier de Jean Lurçat. En 1955, il participe à des expositions collectives, puis à l’exposition « Le mouvement » (Agam, Vasarely, etc.), organisée par la Galerie Denise René, exposition qui va consacrer l’art cinétique. Il construit, la même année, la série des Méta, des machines à peindre des toiles, parodiant l’abstraction, le tachisme et l’Expressionnisme abstrait. Cette parodie de peinture n’empêche en rien Tinguely de dessiner et de peindre

Jean Tinguely devient membre du Groupe Espace en 1959, il est cofondateur en 1960 du mouvement des Nouveaux Réalistes (Restany, Arman, César, Yves Klein, Martial Raysse, etc.). Lors d’un voyage aux Etats-Unis, il prend contact avec Rauschenberg et Jasper Johns.
En 1961, Tinguely occupera une place considérable dans l’exposition internationale « Le mouvement dans l’art » (Stedelijk Museum d’Amsterdam). Pour l’artiste, « la nouvelle approche perspective du réel » passe par le moteur électrique et la machine. Il réalisera avecNiki de Saint-Phalle, sa femme, de nombreuses oeuvres en association (notamment la « Fontaine Stravinsky » aux abords du Centre Pompidou, Beaubourg) et participera, de New York à Copenhague, à une suite de gigantesques « happenings » où ses constructions fument, explosent et s’autodétruisent dans un fracas parfois épouvantable. En 1967, apparaissent les « Rotozazas », sortes de sculptures peintes en noir qui jouent au ballon, en 1970, ce seront les « Chars » et les « Bascules » qui se meuvent avec grand bruit sur des rails. Plus tard, plumes, ampoules, crânes et dentiers, viendront agrémenter ses machines.

   

JONAS

Street artiste qui a un goût pour les noms de

parfums qui le passionnent, il en fait des tags

en coulées de peintures qui coulent comme du

parfum.

Il s'applique en cela à rendre le hyper commercial,

reconnaissable, ultra vu en un sujet transposé,

surprenant et hors contexte par une répétition stylisée

qui dépasse son sujet.

Chez cet artiste, le lettrisme et les couleurs ; le tag

en lui-même devient forme abstraite et ambiance.

   
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